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18 Sep 2019

LE BILAN CARBONE

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1.Le Bilan Carbone

le bilan carbone

Le Bilan Carbone est une méthode de comptabilisation des émissions de Gaz à Effet de Serre engendrées par une activité. Cette démarche s’inscrit dans un contexte visant à affranchir les organisations concernées des problématiques en liens avec les enjeux énergétiques et climatiques. La finalité d’un Bilan Carbone étant la construction d’un plan d’actions dont l’ambition est de construire une véritable stratégie de réduction des émissions de GES : Gaz à Effet de Serre.

Le Bilan Carbone (BC) est parti de l’idée du réchauffement global de la planète ; ce réchauffement serait dû aux Gaz à Effet de Serre (GES), et en particulier au gaz carbonique (CO2), résultant des activités humaines. Le Bilan Carbone est ainsi une tentative pour mettre en évidence la contribution de chaque « entité humaine » (par exemple une ville, une entreprise, ou même une personne physique) à cette émission de gaz.

Formellement, le Bilan Carbone se caractérise ainsi par un nombre, exprimé en TECO2 (tonnes équivalent CO2), qui indique les émissions de l’entité pendant un laps de temps donné, généralement une année. Ainsi, lorsque l’entreprise X annonce un bilan d’un million de TECO2 pour l’année, les politiques, les journalistes et l’opinion interprètent ceci immédiatement de la manière suivante : si l’entreprise X n’existait pas, il y aurait un million de tonnes de CO2 en moins dans l’atmosphère, chaque année.

Comme un million de tonnes de n’importe quoi est un chiffre colossal, il en résulte immédiatement que l’entreprise X est à l’évidence un dangereux pollueur : il faut d’urgence la fermer, ou au moins la taxer lourdement. A l’évidence, l’entreprise X porte une part de responsabilité quant aux déséquilibres climatiques qui viennent frapper la planète de temps en temps.

2.Les Principaux Gaz à Effet de Serre

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L’atmosphère est composée essentiellement de 78% d’azote et de 21% d’oxygène. L’effet de serre, dont le rôle est très important puisqu’il permet la vie sur terre, est dû à des gaz dont la présence dans l’atmosphère est minime : ces gaz constituent moins d’1% du volume de l’atmosphère23.

L’atmosphère n’est pas un « réservoir inerte », c’est-à-dire, que les gaz qui y entrent peuvent notamment être détruits par réaction chimique, ou être soumis à des échanges avec la surface terrestre, ce qui modifie leur durée de vie dans l’atmosphère et leur concentration dans l’air.

 Les gaz à effet de serre sont des gaz qui sont peu toxiques : ils sont peu réactifs sur le plan chimique. Ainsi, leur durée de vie dans l’atmosphère est très longue et ils ont la capacité d’absorber le rayonnement solaire, et surtout terrestre. De cette façon, l’état de l’atmosphère dépend d’éléments minoritaires mais très importants, et c’est ainsi que les effets des activités humaines influencent le climat. Les cinq principaux gaz à effet de serre d’origine anthropique sont:

  • Le gaz carbonique (CO2)
  • Le méthane (CH4)
  • L’ozone troposphérique
  • Le protoxyde d’azote (N2O)
  • Les hydrofluorocarbures (HFC),
  • Les perfluorocarbures  (PFC),
  • L’hexafluorure de soufre (SF6)

3.Le Dioxyde de Carbone « CO2 » :

Le CO2 étant le gaz le plus répandu est donc devenu une référence lorsque l’on évoque les données du bilan carbone. En effet, les cinq autres gaz sont convertis en équivalent carbone et le résultat final du bilan carbone est exprimé en tonnes équivalent CO2.

Le dioxyde de carbone, ou CO2, dont la concentration peut augmenter du fait de processus naturels comme les éruptions volcaniques et les feux de forêts ou de brousse. Mais ce sont les activités humaines avec l’utilisation de carbone fossile (pétrole, gaz naturel et charbon notamment pour l’industrie, le chauffage et les transports), ou encore la fabrication du ciment et les changements d’occupation des sols, qui sont responsables de l’essentiel de l’augmentation de sa concentration depuis 1750.

Le lien entre le réchauffement et le CO2 est complexe ; il procède de plusieurs présupposés idéologiques qui ont acquis force de doctrine au bout plusieurs années de répétitions par les médias. Pour simplifier, il y aurait un excès de CO2 d’origine anthropique dans l’atmosphère, et le CO2 agissant comme un « gaz à effet de serre » (GES), le réchauffement s’ensuivrait.

Le CO2 n’est que le second des GES, très loin derrière la vapeur d’eau, dont les concentrations dans l’atmosphère, leurs variations, leurs mécanismes d’action, sont inconnus ;  La concentration en CO2 varie naturellement d’un endroit à l’autre, d’un jour à l’autre, exactement comme pour la température.

Le principe même du Bilan Carbone est donc critiquable : il n’existe aucune présomption de réchauffement, et les arguments liant le carbone et le réchauffement ne sont qu’une suite d’erreurs méthodologiques.

4. Calcule un bilan carbone ?

bilan carbone

Si le bilan carbone a été initié par l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), il est devenu une marque déposée en 2011. Ce sont donc désormais les membres et adhérents de l’Association Bilan Carbone qui ont le monopole de l’utilisation de cette mesure d’empreinte écologique.

Le bilan carbone  s’inscrit dans une véritable démarche visant à réduire l’impact environnemental du gaz à effet de serre. Bien souvent, les entreprises valorisent le bilan carbone dans leur RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises). Son champ d’action est large et son processus se déroule en plusieurs étapes bien distinctes.

Tout d’abord, il permet de sensibiliser au réchauffement climatique et à ses conséquences sur notre planète. Ensuite, l’objectif est d’établir un périmètre d’analyse afin de collecter les informations à prendre en considération et de les exploiter. À partir des résultats obtenus, il restera à définir un plan d’action pour limiter les émissions de dioxyde de carbone et à appliquer les nouvelles mesures.

La méthode pour le calcul du bilan carbone prévoit de considérer l’ensemble du cycle de vie des produits et des services proposés par un acteur privé ou public. Elle est compatible avec la norme ISO 14064 et l’initiative GHG Protocol. Cette méthode prend, bien évidemment, en compte les six gaz, mais se base également sur les postes d’émissions suivants :

  • L’énergie, pour laquelle on répertorie les consommations directes de l’activité (les kilowatts, par exemple),

  • Les intrants qui représentent les quantités achetées (le montant en euros, le volume, etc.),

  • Le fret où il s’agira de relever le poids, les distances ainsi que les modes de transport des marchandises,

  • Les déplacements, qu’il s’agisse des personnes, du mode de transport ou encore des distances parcourues,

  • L’énergie nécessaire à l’utilisation d’un produit ou d’un service.

Toutes ces données seront ensuite traduites sous forme d’émissions grâce au facteur d’émission donné dans le tableur du bilan carbone. Ce dernier est un coefficient qui assurera aux acteurs publics et privés de convertir leurs données en kilos ou tonnes équivalent CO2.

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